Wǒ zǒu le

21 hours ago

Je pars dans moins de quelques heures pour le l’Empire du Milieu.

I still can’t really grasp the scope of it.

Got myself a 16gb sdhc card to store ridiculous amounts of photography. The camera indicates 7.4k photos available.

Comme mentionné ultérièrement, l’itinéraire se déssine grossièrement comme
Montréal > Beijing > Xi’an > Chengdu > Shanghai > Beijing > Montréal.
Avec des à côtés soupoudrés un peu partout.

Less is more: 1 pair of jeans.

Wǒ zǒu le = Je suis parti.



Chalet

2 days ago



Men gotta do what men gotta do

5 days ago

La semaine dernière, alors qu’il pleuvait des cordes sur la résidence familiale, on a décidé de démarrer le bbq. En fait, c‘était déjà prévu, avant les cordes, mais cette chute de verglas et tout le tralala n’ont pas arrêté notre lancée, un bbq a bel et bien eu lieu, che nous, le 27 décembre 2008.

Le grill en question, ce monument de pierres érigé par le patriarche dans la cour arrière il y a déjà quelques années, fut déglacé (au sens non culinaire) et déneigé à coups de pelle. On lui a fait un lit de demi-bûches, question de se distancer de l’amovible strate de glace tapissant son fond, et, avec le bois de chauffage bien sec, ça s’est enflammé dans le temps de le dire. Le parapluie fut posé après l’Xe essai de redémarrer le brasier initialement si bien parti; la pluie, coriace et taquine, a néanmoins su tenir son bout.

On a cuit des steaks épais comme ça ↑, des saucisses de boeuf de la ferme d‘à côté et tout plein de légumes d’hiver en papillotes. Après tous les efforts de stabilisation de la braise et des nuisibles contre-attaques verglacées, je salivais comme nul autre. Les steaks, grass-fed, tendres et cuits à point, furent dévorés avec l’enthousiasme d’un passionné, mais surtout d’un affamé. Les papilles à jeun — n’ayant rien mangé depuis le début de l’après-midi —, tout goûte tellement meilleur.



To The Movies: 2008

9 days ago

While studying cinema in a concentrated matter years ago while still a young lad in CEGEP, I’m not sure I was quite creatively conscious through it all, I felt I was blindly following others without much personal opinion. The subject ended up being thrown on the back burner and has now been forgotten for quite some time. However, now that I feel somewhat comfortable with photography, grasping pretty much the gist of it, I am ready to slowly tackle and gain dexterity with its forgotten animated cousin.

Consequently, the past twelve month were the year of moving pictures. I watched many more films that read any books, with great esteem for it. I was scrutinizing the cinematography, questioning the editing, criticizing the plots and direction. To gain a complete knowledge of film, like for any other medium, one must watch, compare and analyze a heavy amount of material and then try it out for himself before getting it. ‘Tis the only way.

So the following list is what I watched this year. Nothing outstanding: simply composed of many long neglected old classics, some great and other no-to-great recent works. Looking back, the selection process was always arbitrary: most of them ended up being from american productions, with was no definite tying themes either; though liking a director’s storytelling or an actor’s performance, I often tended to watch a few other of their works in a concentrated matter.

So here goes 2008 in chronological viewing order, with starred personal favorites. Links will direct to the related hippopocampe review:

Suggestions for 2009 are widely accepted. And yes, Matt, next one up is Koyaanisqatsi .


Baking with my black Chucks

11 days ago



Échanges 8

16 days ago

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En faisant la vaisselle, ma coloc me dit:

— Connais-tu le magicien Daniel Coutu?
— Non.
— Ben y vient d’avoir un bébé.
— Attends, as-tu dit «magicien»?
— Oui, c’est parce que c’t‘un ami à moi et y a mon âge pis sa blonde aussi a mon âge pis elle vient d’accoucher.
— Magicien. Est-ce que je connais le magicien Daniel Coutu? Gawd.
— Pis le plus hot c’est que son fils va pouvoir dire: mon père, il est ma-gi-cien.
— Magicien, c’est à 2 doigts d‘être cloune tellement c’est quétaine.
— Heilll-eu. Il fait des shows avec Nathalie Choquette la chanteuse d’opéra!

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Aux élections fédérales en novembre, alors que je venais tout juste de déposer mon scrutin de vote dans la boîte, le bénévole attitré à l’isoloir m’annonce fièrement:

— En passant monsieur, vous êtes l‘électeur no 1 de la liste!
— Euh… je vous demande pardon?
— Votre code est le no 1! Tous les électeurs ont un chiffre, et vous êtes l‘électeur numéro 1 de cette station! C’est fou, hein!
— Absolument!

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Le 8 décembre, alors que je refaisais la même danse du VFD (Vote, Fold n’ Drop) pour les élections provinciales, la dame à la table m’annonce tout aussi fièrement que l’autre, un sourire fendu jusqu’aux oreilles:

— Monsieur, vous êtes le centième! Vous êtes la centième personne à voter ici aujourd’hui!
— Oh.
— Bravo!
— Euh, merci?

L’ironie du sort: les députés pour lesquels j’ai voté n’ont pas été aussi chanceux que moi avec les chiffres.

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Le plus beau lapsus depuis hippopocampe:

— Les requins sont aphrodites.
— Tout comme la déesse grecque de la beauté. Hermaphrodites buddy.



Givre sur Richelieu

20 days ago







Leif Vollebekk at the Black Sheep Inn

34 days ago

Le Che et le Leif me chantent du folk.

On a roulé direction Black Sheep Inn à Wakefield jeudi dernier, espérant arriver à temps pour y entendre chanter Leif Vollebekk, un jeune chanteur folk d’Ottawa qui lançait son tout premier album ce soir-là. Mon frère et ma soeur avaient tous deux participé à l‘élaboration de l’album fraîchement ficelé et venaient donc appuyer leur ami, l’auteur en question.

Évidemment, comme le hasard fait si bien les choses, quelques anciens amis s’y étaient donné rendez-vous aussi, et se joignent à nous, contents de se retrouver comme jadis.

La petite salle écoute silencieusement Leif et sa gorge déployée; ses cordes vocales au timbre Rufus-ien, une guitare héritée de Dylan.

L’hiver était bien là, dehors, mais il faisait bon en dedans.



Chinese Amish American

37 days ago

Photo prise sur la plaza commerciale à Ogdensburg, NY, quelques secondes avant que l’homme et sa femme (big-black-riding-hood) n’entrent se bourrer la face au buffet chinois #1 King Buffet. Rendu là, j’avais une terrible envie de leur demander un portrait de couple arborant leurs monstrueuses assiettes, mais voyant l’air terriblement maussade de la pauvre dame à cape, j’ai vite compris que 1) pour elle, l’abondance de nourriture n‘était manifestement pas source de milles plaisirs comme tant d’autres Nord-américains; et que 2) elle en avait terriblement ras-le-bol de se faire pointer du doigt comme si elle sortait du siècle avant-dernier.

J’ai tout simplement laissé tomber et suis retourné à mes red-sauce plunged chinese-american chicken balls [sic].

Pis on ne peut pas dire qu’ils ont vraiment compris à quoi servent les lignes tracées au sol dans les stationnements.



Et y'a full de pas d'ennui dans les archives!
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